La cérémonie officielle de remise des attestations aux six (6) personnels de la Cellule géographique des Armées (CEGA), organisée ce mercredi 23 septembre 2026, a marqué la clôture d’une session de formation intensive de haut niveau. Co-présidé par le Directeur général de l’ANAT, Monsieur Tidiane SIDIBE, et le Colonel Hubert BUCAL, représentant le Chef d’Etat-Major Général des Armées (CEMGA), cet événement a mis en lumière l’importance capitale de l’information géographique dans la sécurité et la souveraineté nationale.
«L’information géographique, un pilier de la souveraineté nationale» selon le Directeur général de l’ANAT.
Dans son allocution, Monsieur Tidiane SIDIBE a rappelé avec force que la maîtrise des données spatiales constitue un enjeu géopolitique majeur pour le Sénégal. Il a notamment soutenu : « La connaissance et la maîtrise du territoire constituent des instruments essentiels de la souveraineté nationale. Dans un environnement marqué par des mutations technologiques rapides et par des défis sécuritaires de plus en plus complexes, disposer d’une information géographique fiable, précise et régulièrement actualisée, est devenu un impératif stratégique. »
Les exigences technologiques modernes au cœur des priorités des Armées
Portant la voix du Chef d’Etat-Major Général des Armées (CEMGA), le Colonel Hubert BUCAL a salué la pertinence de ce programme pédagogique. Il a rappelé le lien intrinsèque qui unit la géographie et l’art militaire en affirmant sans équivoque que « les données géographiques sont importantes pour le travail d’un militaire. »
Face à la numérisation croissante des théâtres d’opérations, le représentant du CEMGA a insisté sur la nécessité de maintenir les ressources humaines des armées au meilleur niveau d’expertise. Et toujours selon lui, « les avancées dans les nouvelles technologies ouvrent une nouvelle étape et doivent permettre à ses agents d’acquérir des compétences à la hauteur des exigences du secteur. »
Ce partenariat stratégique entre l’ANAT et les Armées sénégalaises, né du protocole d’accord signé en septembre 2020, illustre une mutualisation réussie des compétences étatiques au service d’un territoire sécurisé, souverain et durablement aménagé.

